La vocation : est-ce instinctif, est ce plus fort que soi ?



C’est une question que me suis posée cette semaine, alors qu’un prospect avec lequel j’avais une discussion me posa la question inattendue : quand arrête- vous d’être coach dans la journée ?


Un peu « provoc », je lui répondis du tac-o-tac : à 19 :00 chaque soir. Par contre si j’arrête mon rôle professionnel à 19 :00, je me suis rendu compte que ce que j’étais au fond ne s’arrêtait pas là ! Je lui dis, « après 19 :00, je continue à être celui que je suis et je continue à questionner la ressource, les ressources des personnes et des situations ». Une ressource ? c’est quelque chose qui est à disposition, facilement actionnable, que l’on peut convoquer sans effort pour accomplir quelque chose, pour affronter les difficultés de la vie, pour accélérer là où d’autres ralentiraient, c’est ce qui nous pousse à nous lever le matin avec entrain et énergie, c’est ce qui nous relève des échecs de nos tentatives.


Ma vocation ? C’est de « désensabler les sources », celles qui sont obstruées par le sable et les rochers ; c’est-à-dire nos vies et nos organisations qui sont bloquées ou ralenties et qui ne demandent qu’à se libérer de ces obstructions pour retrouver toutes leurs énergies. Inutile de questionner le manque, le problème pour faire avancer une personne ou une organisation, cela ne ferait que rajouter du sable au sable et des rochers aux rochers. En tout cas c’est ce que propose la POSITIVE TRANSFORMATION : questionner ce qui est disponible plutôt que ce qui manque, ce qui est possible plutôt que ce qui est dit impossible…


Et vous, avez-vous découvert cette vocation qui dort en vous et qui ne demande qu’à se réveiller, à surgir, à se manifester plus fort, quand bien même que cela ne soit pas à l’endroit où vous êtes aujourd’hui, dans le rôle que vous avez aujourd’hui !


#appreciativeinquiry #transformation #vocation #calling


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